- > Language Forum > Forum Franais
 

Forum Franais
Discussions gnrales, nouvelles,Leons,livres, toute l'actualit
Questions, Rponses sur l'Islam..

le Prix Le prix est le montant montaire chang contre un bien ou un service lors d'un achat ou d'une vente. En conomie et en finance, le concept de

 
2010-01-23, 14:04   : ( 1 )

:: ::







  Algeria




le prix


le Prix

Le prix est le montant montaire chang contre un bien ou un service lors d'un achat ou d'une vente. En conomie et en finance, le concept de prix diffre de celui du cot en ceci que le cot a voir avec les dpenses lies aux intrants alors que le prix a voir avec la vente ou la valeur psychologique qu'est prt payer le consommateur ou le client. Ce qui est pour l'un un prix de vente est pour l'autre un cot dachat et si la valeur numraire est par dfinition identique, les problmatiques en jeu sont fort diffrentes.

En microconomie, le prix est un concept central.

Formation

Le prix peut tre un prix de march ou un prix impos , selon le rgime conomique. Dans une conomie de march, les prix rsultent de la libre confrontation de l'offre et de la demande sur le march : la raret fait monter les prix tandis que l'offre excessive les fait descendre.

L'importance du systme de prix libres a t mise en avant par les conomistes de l'cole autrichienne d'conomie, en particulier lors de la controverse sur le calcul conomique qui opposa dans les annes 1920-1930 Ludwig von Mises puis, ultrieurement Friedrich Hayek, aux tenants du socialisme de march, Oskar Lange au premier chef. Pour Ludwig von Mises, le systme de prix est le seul moyen de coordination des actions des millions d'individus qui composent l'conomie d'un pays. Friedrich Hayek reprend la rflexion de Mises et insiste pour sa part sur le rle des prix comme vecteur de transmission de l'information disponible aux individus[1].

L'conomiste Milton Friedman rsume pour partie cela en crivant que le systme de prix libres remplit trois fonctions [2] :

transmission de l'information sur l'offre et la demande ;
incitation pour les producteurs s'orienter vers les secteurs aux prix levs et, partant, permettre un retour l'quilibre ;
3. rpartition des revenus.

Dans une conomie centralement planifie, les prix n'ont pas la mme importance. L'appareil productif peut s'en passer (au lieu de chercher maximiser la valeur ajoute de sa production comme il le ferait dans une conomie de march, un producteur peut se voir attribuer un quota de matires premires et un objectif de production). Quand ils existent (pour des biens de consommation finale, notamment, ainsi que pour des biens imports ou exports), ils sont fixs autoritairement par les pouvoirs publics un niveau considr comme politiquement souhaitable, mais ils ne sont pas directement connects aux dcisions d'al********s des matires premires ou d'objectif de production, qui sont fixs par ailleurs. Il peut en rsulter une pnurie (file d'attente et march noir), si le prix est infrieur l'utilit pour les consommateurs, ou des excs de production (dans le cas contraire). De plus, il apparait des subventions implicites, pas toujours cohrentes avec les choix officiels de priorit (un bien prioritaire mais moins moins cher produire que son prix officiel est en fait tax, alors qu'un bien non prioritaire mais dont le cot excde son prix officiel est subventionn) ni avec les besoins de la population.

Dans certaines situations (comme dans une conomie de guerre), ou dans certains systmes interventionnistes (conomie planifie), les autorits recourent au contrle des prix , ou du moins de certains prix pratiqus sur le march, ou encore influent sur l'offre (protectionnisme, subvention...) ou la demande (rationnement).

La libert totale des prix n'existe dans les faits jamais, notamment cause de l'impact de la fiscalit, de lois anti-dumping, des engagements pris l'avance, etc.
Évolution

L'volution des prix est mesure par l'inflation.

Il existe diffrents indices de prix pour chacun des prix concerns :

* Les prix la consommation sont mesurs par l'Indice des prix la consommation (IPC ou en anglais, CPI).
* Les prix la production sont mesurs sparment, et correspondent aux Cots de production.

Pour un bien, on parle de prix nominal lorsque l'on fait rfrence au prix exprim dans une monnaie donne. On parle de prix rel lorsque l'on extrait du prix nominal la part due l'volution de la monnaie, c'est--dire l'inflation.
Politique de prix pour une entreprise

Contrle

Il est fort rare que le prix soit parfaitement libre, ne serait-ce que pour des raisons fiscales, mais aussi pour des raisons politiques (plus grande force pour le contrle des prix que contre).

Les gouvernements imposent souvent des prix plancher , indirectement par des taxes, ou directement par des rglementations : SMIC imposant un prix minimum du travail, lgislation anti-dumping, action d'achat public de denre dont le prix chute trop (exemple : la politique agricole commune). L'objectif de ses politique est gnralement d'assurer une garantie de revenu aux vendeurs ; plus rarement, il peut s'agir de limiter ou rationner la consommation (exemple : politique anti-tabagique).

Inversement, les biens considrs comme de premire ncessit, notamment la nourriture et le logement, sont souvent soumis des rglementations qui en fixe un prix plafond , ou l'augmentation maximum qu'on peut leur appliquer chaque anne. L'objectif est alors, inversement, d'assurer que les consommateurs peuvent se payer le bien.

Par rapport un march o l'offre et la demande sont en quilibre, on peut distinguer deux grandes situation, selon que le prix d'quilibre est spontanment dans les bornes fixe par le contrle (c'est--dire infrieur au prix plafond et suprieur au prix plancher), ou si le contrle est actif


Dans le premier cas, les effets ne sont pas tout fait nuls, mais ils ne sont qu'indirects, travers les anticipations des acteurs conomiques sur la probabilit de passer dans le second type de situation.

Dans le second cas, les effets sont multiples

* des frais supplmentaires pour le gouvernement (pour imposer sa rgle) et pour les agents conomiques (pour luder cette rgle, ce qui peut se faire lgalement, en profitant de failles juridiques, ou illgalement) ;
* une destruction directe de valeur ajoute (surplus), par la rduction des quantits changes (les pertes de surplus, en jaune, dans le schma ci-contre);
* un effet redistributif, de transfert de la valeur ajoute, (rectangle rouge dans le schma ci-contre) entre les producteurs et les consommateurs qui restent sur le march. Cette redistribution n'est pas homogne, elle divise la population en trois groupes :
o ceux qui gagnent (dans l'exemple : les consommateurs qui restent servis)
o ceux qui perdent un peu (dans l'exemple : les producteurs qui sont capable de continuer produire, qui continuent bnficier de surplus mais simplement moins que dans la situation libre)
o ceux qui perdent beaucoup (producteurs et consommateurs vincs du march, forcs produire perte ou se tourner vers des produits alternatifs plus chers ou le march noir)
* apparition d'un march noir ; apparition de modes alternatifs de la rpartition du bien : file d'attente, carte de rationnement, rglementation complexe des priorits en fonction de critres plus ou moins objectifs et traduits en dossiers administratifs remplir, etc. accompagns de leur cortge de dfauts (fraude, discrimination, pistonnage , bureaucratie...)
* une incitation produire encore plus de rglementation (rpression du march noir, extension du prix contrl des marchs voisins, obligation de produire ou de consommer...) accroissant les problmes ci-dessus.

L'avantage du contrle des prix pour ceux qui en bnficient est nettement visible et souvent important, les inconvnients le sont moins et supports par des gens dont l'avis peut tre moins pris en compte (par exemple, parce que moins nombreux et donc de moindre poids lectoral dans une dmocratie), ou qui ne les voient pas, ou pour qui la rfrence n'est pas la situation libre, mais la situation la plus favorable pour eux (ainsi le consommateur qui ne trouvent pas de logement au prix plafond ne va-t-il pas rclamer une hausse du prix plafond qui accroitrait l'offre, mais plutt une attribution de logement pour lui et sans augmenter le prix ; idem, le chmeur vinc du march du travail par la destruction des emplois dont la valeur est infrieure au minimum : sa revendication ne sera pas une baisse du minimum, mais simplement un emploi). En outre, avantages et inconvnients n'tant pas rpartis sur la mme population, les critres de justice sociale adopts peuvent faire que, mme s'il y a globalement destruction de valeur, il peut y avoir cration de valeur pondre par le poids accord aux diffrentes populations (par exemple, on peut compter pour nulle voire ngativement la perte ou le gain des plus riches, ou celle des opposants politiques, etc.). Pour ces raisons, l'quilibre politique est souvent dplac en faveur d'un contrle des prix, spcialement pour les denres les plus sensibles et en priode de crise (une guerre notamment
Notes et rfrences

1. ? Friedrich Hayek, "The Use of Knowledge in Society", American Economic Review, septembre 1945, [lire en ligne 2. ? Milton Friedman, La Libert du choix, 1980, Belfond, p. 26-38


 

 
2010-01-23, 17:08   : ( 2 )
bakayainsan

:: ::


  bakayainsan





  Algeria



bakayainsan

merci pour ce sujet mais j'espre bien ajouter la dfinition du cots car bcp de gens ne savent pas faire la diffrence et mme des tudiants

 


: 1 ( 0 1)
 
:




RSS 2.0 - XML - HTML - MAP
16:28.

 

2005-2019
Powered by vBulletin®
Copyright ©2000 - 2019, Jelsoft Enterprises Ltd

| | | | | | |